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Alekhine devient un prétendant pour la couronne mondial.
Roubinstein et Nimzovitch ne pouvaient pas se vanter de tels brillants résultats stables
(l'échec le plus grand d'Alekhine au début des années 20, ce n'est qu'un partage 4-6
places au tournoi à Vienne en 1922). Alekhine dépasse évidemment les autres
grands joueurs déchecs sur le plan doeuvre: par exemple linvention du
nouveau début les victoires très originales sur Rubinstein (La Haye, 1921), Volf
(Piechtiani, 1922) et la partie brillante avec Bogoliubov (Gastings,1922), sa gloire
croît et le match avec le champion du monde sapproche. Cependant il faut assurer un
très grand fond de prix (10000 doll. de lor) et il y a quelques difficultés. Et le
plus les résultats de Capablanca sont plus préférables: au supertournoi à Londres en
1922 Alekhine est resté en arriers du génial Cubain à 1,5 point et en 1924 à New York
il occupe la 3 place et reste en arrière du Cubain à 2,5 points. Cela sexplique
par la fatigue de la tournée de 3 mois aux Etats-Unis et au Canada qui vient de terminer
(ici c'étaient en dehors des séances habituelles quelques séances a l'aveugle). Mais
comme toujours Alekhine a abordé cet échec avec autocritique, il a analysé
soigneusement les perties du tournoi et il a fait des conclusions néssaires de ses
défauts aux échecs. Il écrit 2 livres: un recueil des perties du tournoi de New York et
Mes meilleures parties (1908-1923). Les amateurs déchecs ont ete ravis
de ces ouvrages et Alekhine est devenu dun coup un litterateur déchecs le
plus populaire et le plus honorable.
Alekhine montre de brillants
résultats en 1925. Son succès assentiel cette année cest la victoire convaincante
au supertournoi à Bade-Bade au résultat 16 points de 20 (pas une seule défaite et même
pas une menace de défaite). Cest ici quAlekhine remporte une brillante
victoire au combat singulier de Reti quil considére comme la partie la plus
marquante a côté de celle avec Bogoliubov. Alekhine arrive à la conclusion quil
ne cède pas Capablanca. La 2 moitié de lannée il prépare et soutient une thèse
de doctorat de ès-sciences. En 1926 il remporte 3 victoires aux tournois internationaux
et prend la deuxième place. En août se resoud la question sur le fond de prix: le
gouvernement de lArgentine est prèt à financer le match Capablanca - Alekhine. A
la fin de lannée Alekhine fait une tournée de 4 mois en Amérique du Sud et les
amateurs déchecs le recoivent très cordialement qui désiraient au fait le match
à la couronne mondiale. Mais les tournées se sont faites sentir de nouveau aux
résultats suivants dAlekhine dune manière assez négative: le match
dentraînement de 10 parties avec Euve il ne gagne quau score minimum (il
subit 2 défaites) et quant au supertournoi de New York en 1927 il cède au vainqueur
Capablanca 2,5 points en perdant le micro-match au champion du monde (-1,=3 au premier
cercle Alekhine a joué contre le champion d'une manière trop brusque). Pourtant
Alekhine a analysé toutes les parties de Capablanca, de ce tournoi dune manière
très attentive et il en a trouvé beuucoup derreurs et de défauts, il a aussi
découvert que cette fois-ci la chance avait appartenu entièrement à Capablanca. Il a
aussi participé au grand tournoi à Ketchkémété quelques semaines avant le match de
Capablanca. Le jeu brillant au départ du tournoi a permis a Alekhine (à la 2 moitié du
tournoi) de ménager ses forces au match pour la couronne mondiale en faisant les nuls. La
victoire facile a Ketchkémété na pas été aperçue par le monde échiquéen qui
avait attendu la victoire facile de Capablanca en Argentine (on ne sait pas pourquoi), par
example Spielman a presumé quAlekhine ne puisse pas gagner voire une seule partie
(cest lavis du maestro qui souffrait pour le géni russe). Il est à noter les
noms des célèbres joueurs déchecs qui pendant de années avant le match ont vu en
Alekhine le vainqueur possible de Capablanca: ce sont Lasker, Reti, Tarrasch, Lefenfisch,
Grékov (la liste intéressant, nest-ce pas?).
Le match à
Buenos-Aires (septembre-novembre en 1927) plusieurs experts estiment un événement le
plus important en histoire déchecs. Deux grands génies déchecs du 20
siècle étaient presque même âge et par consequent les amateurs déchecs
recevaient le plaisir le plus grand possible du siècle, - dautant plus le match
sest joué jusquà 6 victoires, cest pourquoi le rôle de la chance
était assez petit. De plus, les adversaires se distingaient bien par le style du jeu, par
lopinion sur lart déchecs. Ils étaient au fond des antipodes
échiquéens. Capablanca estimait que cest la mort nulle quattendait les
échecs prochainement. Alekhine na pas pu le consentir, il estimait ce point de vue
tout à fait absurde. Capablanca jouait avec une grande précaution, à la technique, il
était un grand spécialiste au jeu à la simplification. Et quant à Alekhine
navait jamais peur du risque créateur, il etait le joueur déchecs le plus
competant au jeu à la complication. Capablanca jouait le plus vite à blitz,
il se distingait par la vitesse fantastique par la pensée déchecs et son
adversaire était plutôt tougodoum (il avait la faculté de pensée très
lente), il ne jouait pas très bien à blitz, parfois il souffrait dune
maladie de zeitnot. Capablanca se distingait par son sang-froid et quant à
Alekhine, ce sont des légendes qui couraient toujours sur son nervosité. On appllait
Capablanca la machine échiquéenne, quant a Alekhine on le considérait
lincarnation de lartiste absolu. On pourrait continuer et continuer la liste
de ces grandes différences, on vu noter en conclusion que Capablanca appartient aux type
d'esprit "intuitif" clairement quant à Alekhine, il appartient aux
représentants du type "logique".
Cest déjà a la première partie qua eu
lieu une sensation: Capablanca a perdu des Blancs (dans la variante paisible de la
défense française sans la lutte particulière. Cest pour la première et la
dernière fois au match que la partie a été commencée du coup 1.e4, par la suit à
toutes les parties les Blancs commenceront le jeu par le coup 1.d4, dans toutes les
perties on jouera le gambit de Dame). Mais le champion du monde gagne 2 parties par la
suite au style qui fait de leffet (la 3 et la 7) et devient leader du match.
Cependant au commencement du match il était indisposé evidemment: pendant les premières
dix parties on lui a arraché 6 dents à cause de la périostite, c'est une grande
malchance à ce moment si important. Capablanca se lamentera plus tard que pendant le
match il ne gardait pas le régime sportif (c'est plustôt au commencement). Est-ce que ce
fait peut s'égaliser à ce que son adversaire était obligé de survivre. La 11 partie
qui était très compliquée est devenue critique. Je ne sais pas gagner ainsi
sest écrié Capablanca après la fin de la rencontre. A la partie suivante
les nerfs de Capablanca ne tiennent pas: dans la partie egale il fait un paire de coups
actifs mais ratés il fait entrer la tour dans le piège. Par la suite Capablanca
jouait sûrement et avec une précaution. A la 17 partie Alekhine a dû sauver la fin de
partie qui était difficile, mais dans ce match il se défend anssi sûrement que
Capablanca et même on estime que ce sont quelques défenses réussies du prétendant
quon a traumé le champion le plus. A la 21 partie Capablanca essuie une défaite
suivante des Blancs: cette fois il a perdu entièrement. Le champion du monde a dû aussi
perdre la partie suivante: Alekhine réalise la victime géniale de la pièce, puis il
manque la victoire par un seul coup hâtif dans un duel nerveux sous plusieurs rapports.
Capablanca, il lui est arrivé un grand malheur à la 27 rencontre. Après avoir gagné
ladversaire il commet une faute grossière à la position facilement gagnée, en
permettant léchec éternel. Après sêtre très bien défendu à la 29 partie
Alekhine se trompe tragiquement à la fin relativement simple. Le champion ne perd
quun point (3:4) et leurs chances se sont égalisées ( au score 5:5 le match
cessait daprès le règlement et le champion se réservait le titre). A la 31 partie
Capablanca a un pion superflue à la fin de partie, ensuit il fait quelques inexactitudes
ce qui mène a la partie nulle. A la 32 partie Alekhine emploie le plan de lattaque
tout à fait nouveau à gambit de Dame Capablanca ne trouve pas de solution juste
du probleme surgi compliqué et se rachète par le pion, et son adversaire conduit la
rencontre jusquà la victoir assez avec assurance. Capablanca était demoralisé
après léchec de cette partie (Alekhine a retenu que le visage du Capablanca
exprimait la désolation à ce moment-là). La 33 partie est terminée par nul, elle
était court Capablanca sest rendu des Blancs sans aucune lutte. La 34 partie
a mis le point au match. Alekhine a etonné de nouveau ladversaire au début,
Capablanca a fait quelques inexactitudes et au 21 coups il sest trompé dune
manière fatal (la perte du pion), il na pas aperçu de manoeuvre de contre attaque
qui sauverait ( ce qui est tynique pour son etat psychologique ce moment-là). Par la
suite le champion du monde sest mobilisé et il a fait la présentation de la
résistance de virtuose, mais Alekhine était exact et irrésistible (quelques
inéxactitudes pas essentielles a la fin même du jeu cela ne compte pas, bien entendu).
La partie a été remise au 82 coup pour la deuxième fois a lachèvement de tour
complètement sans issu pour Capablanca. A la fin de partie le 3 champion du monde
nest pas arrivé, il a rendu la partie, il a trouvé ses forces de féliciter
ladversaire de la conquéte de la couronne selement par écrit ("Dr.
A.Alekhine. Cher monsieur Alekhine! J' abandonne la partie. Vous êtes donc le champion du
monde et je vous félicite pour votre succès. Mes compliments à M-me Alekhine.
Amicalement à vous J.R.Capablanca."). La victoire du génie russe a été percue du
monde échiquéen avec grande joie et la conception créateur a vaincu! Elle a été plus
importante que le pragmatisme super-raisonnable et la technique de virtuose,
lartiste a vaincu la machine.
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