Le plus grand génie des échecs
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Les premières années - L'annee 1914 - Les années 1915-21

Les années 1921-24 - Les années 1925-27

Match avec Capablanca

Les années 1928-35

La période des matches avec Euwe (1935-37)

Les années 1938-39 - Les années 1940-43

Falsification des articles

Les dernières années(1943-46)

 

Le but de la vie humaine et le sens
du bonheur est pour donner le
maximum que l’homme puisse donner.
Es puisque pour ainsi dire j’ai senti
sans le vouloir que je ne peux arriver
aux succès les plus grands qu’aux échecs,
je suis devenu maestro d’échecs.
Alekhine

   Le monde de joueurs d’échecs adore ses champions. Beaucoup d’amateurs d’échecs et de vrais joueurs d’échecs tâchent d’imiter l’oeuvre et les goûts échiquéens de chacun d’entre eux, et la personne du champion du monde attire toujours l’intérêt le plus grande. Le public veut voir en chaque roi d’échecs non seulement le sorcier et le génie du jeu, mais aussi “superman” auquel on peut être égal. Ces attentes, cela se comprend, mais elles sont en quelque sorte exagérées. Pas chaque champion du monde est reconnu par l’histoire un génie d’échecs d’autant plus le génie en général.

   Dans une interview Vladimir Kramnik a noté en réponse a la question spéculative qu’il est sûr qu’il a des gens qui sont beaucoup plus intélligent que lui. La modestie et la sincerité du vainquer du 13 champion peut imposer, mais il est douteux que ces réponses puissent causer de la joie aux sujets du royaume d’échecs. L’histoire a bien gâté ces sujets par des renoms. Par exemple, Albert Einstein a dit de Emanuel Lasker qu’il est un des hommes le plus intelligent qu’il (Einstein) ait jamais rencontré.

   Alexandre Alekhine (1892-1946) est un grand génie, ce sont des échecs qui l’ont donné ce génie. La grandeur est dans l’harmonie compléte avec la contribution d’Alekhine à l’art d’échecs. Personne n’a fait plus en échecs et ne fera jamais sans doute. Le grand champion ce n’est qu’un des rois d’échecs qu’il y en a peu, il est un vrai “empéreur” des échecs. Beaucoup de grands champions apprenaient d’après ses parties et ses livres, ils n’auraient jamais atteint ce niveau de jeu si haut sans soutien de son héritage créateur. Le nombre de “disciples” d’Alekhine parmi des grands joueurs d’échecs a été et sera très grand.

   Il faut être reconnaissant à Alekhine non selement pour sa contribution gigantesque à l’art d’échecs, mais aussi il faut être reconnaissant à lui-même et au destin qu’il est un vrai génie et qu’il avait vécu dans ce monde. Les gens de cette sorte naissent très, très rarement et c’est grâce à ces dernières que l’humanité n’a pas l’air d’un organisme monstrueux et elle a au moins quelques perspectives. Si sette grande intelligence s’était rendue célèbre dans un autre domaine que les échecs, il n’est pas exclu qu’il serait devenu la cause de l’apparition d’une nouvelle religion en quelque sorte. Comme chaque homme Alekhine n’était pas privé de défauts. Parfois il faisait des actes ratés, faisait des déclarations qui n’étaient pas meilleures, il était parfois trop naif et même égoiste, mais premièrement ces faits ne sont point nombreux et ils sont peu importants, et deuxièmement ce ne sont ces exceptions qui avèrent seulement la règle.

   En depit de l’opinion courante Alekhine n’était pas un enfant prodige. En enfance il ne montrait pas des succès fantastiques comme Paul Morphy et Jose Raul Capablanca. Les entraîneurs d’aujourd’hui n’auraient pas noté en petit Alekhine le roi d’échecs potentiel. Ce n’est qu’a 12 ans les échecs s’emparent entièrement du champion futur. A partir de ce moment il sait déjà bien ce que sera la cause de sa vie. Il faut noter que peu de gens arrivent à prendre la décision sérieuse justement à l’âge si tendre. Sans doute, le petit Alekhine était un enfant prodige en général, il surpassait ses camarades qui étaient de son âge. Il était tres distrait parce que il se passionait pour les échecs et il faut citer une épisode de sa vie quand il etait collégien. A la question amicale du professeur de mathématiques: “Alekhine, avez-vous résolu un problème?”, il a répondu distraitement: “Oui, je sacrifie un cavalier… les Blancs gagnent”. D'habitude la passion pareille est typique pour les créateurs de grande envergure ... mais seulement pour adultes. Il est interéssant de noter les souvenirs de Douse-Khotimirski avec lequel le petit Alekhine était en relations: “Il m’a fait oublier tout d’un coup qu’il était un enfant. J’ai pris moi-même à la pensée qu’on peut parler avec cet enfant a n’importe quel sujet en oubliant que vous n’avez pas devant vous un adulte, pas du tout”. Il est très important d’ajouter que le grand joueur d’échecs était un homme de très haute culture, il possédait de grades connaissances dans le domaine des sciences sociales, il comprenait bien l’art, il se réjouissait et était fier toujours des progrès et du rôle dirigeant de la Russie dans les domaines les plus divers de la vie culturelle.

   La carrière d’échecs d’Alekhine a commencé par les tournois par correspondance.Ce fait est d’une grande importance.En jeunesse Alekhine respecte chaque coup, manque cette qualité même à beaucoup de professionnels. La période initiale au jeu d’échecs est inévitablement liée àux amères défaites des adversaires plus expérimentés. Les défaites aux parties par correspondance sont surtout déplaisantes dans ce cas le facteur phsycologique est plus grand. Il faut noter que le jeune Alekhine rencontre les premiers échecs avec dignité, il apprécie autocritiquement son jeu. Il n’avais jamais eu d’entraîneurs, (pour distinguer de pratiquement 100% des "stars" modernes) il obtenait tout grâce à son intelligence et a son volonté. Les relations avec le maître Douze-Khotimirski rappelaient plutôt les consultations qu'il est difficile de comparer à l'institut d'entraînement.

   Les succès viennent avec le temps. Le talent absolu de combinaison ainsi que le comportement très respectueux envers l’art et son impartialité à son oeuvre qui étaient propres à Alekhine des la première enfance ne pouvaient pas ne pas apporter des résultats. En 1908 il debute avec succès à l’arene internationale au tournoi collatéral se plaçant 4-5 avec un bon résultat (+8,-3,=2). Et cette année il vainct à sensation au match du célèbre maestro R.Bardelebene (4,5:0,5), il fait aussi un écrasement du maître russe B.Blumenfeld. Ce n’est qu’a Nenarokov, champion de Moscou qu’il céde avec le score de 0:3 un peu fatigué du match. L’année 1909 s’est signalée par un grand succès, c’était la victoire au tournoi de Russie des amateurs où il a reçu le titre maestro. A cette  époque- là Alekhine joue aux échecs dans la style vraiment romantique, il se passionne surtout pour le jeu de combinaison dans lequel il se sent très sûr, il choisit souvent les débuts préférés des représentants d’une “vieille” école: la partie de Vienne, le gambit de roi, la partie écossaise. C’est le légendaire Mikhail Tchigorine qui était pour le jeune Alekhine une idol d’échecs. C’est l’oeuvre du premier grand joueur d’échecs qui a joué le rôle important dans la formation de la conception échiquéenne du jeune Alekhine. Il apprécie aussi le plus la partie d’art des échecs, il s’intéresse peu à la partie scientifique des échecs, en tout cas, pour le moment il eprouve la timidité à la solution des problèmes de position. Alekhine joue a son plaisir, il perd beaucoup relativement, mais en revanche il crée les parties intéressantes que le monde échiquéen accepte avec un respect, ses realisations d’oeuvres surpassent déjà ses performances assez grandes. En 1910 Alekhine prend “+1” à son premier tournoi grave internationale (à Hambourg), en dépassant quelques grands maîtres et 1 an après il partage 8-11 places (de 26 participants) au tournoi à Karlsbade en jouant brillamment aux complications tactiques un des favorits Vidmar. En 1912 à Stockholm il remporte sa première victoire aux competitions internationales, puis il subit un grand échec à la carrière – au tournoi des maîres de toute la Russie (il faut noter qu’alors la Russie est devenue la principale puissance qu’a ce temps-là d’échecs) il prend “-1”, en seclassant 5-6 place de 10 participants. Alekhine qui avait 20 ans a perdu 2 parties contre Roubinstein, mais en revanche ce sont des victoires brillantes des Noirs contre Nimtzovitch et Levenfich et 2 parties avec Bernstein qui ont pu être quelque consolation. L’année suivante, Alekhine obtient la revanche convaincante: il gagne le match contre Levitski (+7,-3,=0), il remporte le premier prix au tournoi à Sheveninghène, et à la fin de l’année Alekhine avec Nimzovitch (lequel il a gagné d'une manière impressionnante à la rencontre personnelle) gagne au tournoi des maîtres de toute la Russie qui a eu lieu dans la lutte dramatique. Les vainqueurs disputent la première place au match où l’on joue une seule feuille de route au tournoi des champions à Saint-Pétersbourg. Alekhine gagne la première partie, mais il perd la deuxième partie. Le match a été interrompu, et Alekhine et Nimzovitch ont été admis à la participation au “tournoi des champions”.

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